Les facteurs psychologiques.
Nous avons tous dans notre vie, des choses qui nous procurent un plaisir spécial, des choses dont nous voulons sans cesse renouveler l’expérience, des choses dont nous aurions bien du mal à abandonner. Nous avons tous quelque chose qui nous tien. La seule différence, c’est que les drogues, en partie la cocaïne sont très nocives physiquement et mentalement. Chacun de nous aspire à une vie remplie, épanouie et qui nous apporte de la satisfaction. Un drogué recherche et trouve sa satisfaction dans la drogue. Mais cela se termine toujours en échec et souvent même par la mort. Dans notre monde mouvementé, il y a un nombre toujours croissant de personnes se tournant vers le plaisir bref mais intense qui procurent les drogues dures comme la cocaïne.
Les gens consomment de la cocaïne pour des raisons diverses. Les raisons varient en fonction des gens mais également des occasions. Certains évoquent plus d’une raison. Ils commencent peut - être à consommer cette drogue pour une raison (par curiosité, pour la plaisir, sous les pressions sociales ou à des fins médicales) puis ils continuent d’en consommer pour une tout autre raison (pour se détendre ou s’évader du quotidien).
1. Par simple plaisir.
Bien des gens consomment de la cocaïne sans jamais chercher à s’arrêter parce qu’ils en retirent du plaisir ou des effets qui causent un renforcement positif, comme une sensation d’euphorie, de détente, de libération, un soulagement de leur douleur, de la tension ou d’émotion désagréables.
2. Par pressions émotionnelles.
Certaines personnes consomment des drogues psychotropes pour soulager des troubles émotionnels, comme la colère, la tension, l’ennui ou la dépression. D'autres pour prendre confiance en eux. Et certains le font pour se rebeller ou pour montrer qu'ils sont différents du reste de la société.
D'autres encore pour oublier ou supporter un coup dur qu'ils viennent de subir ou pour alléger les symptomes d'une grave maladie mentale.
3. Par pressions sociales :
Dans certains groupes, l’usage de la cocaïne est « à la page ».
En ce faisant, on atteste que l’on fait partie du groupe, et c’est parfois la clé de l’acceptation sociale. Ceux qui ne prennent pas de cette drogue peuvent être tenus à l’écart. Il est difficile d’être différent, aussi les gens suivent le mouvement. Ils doivent parfois consommer de la cocaïne pour faire partie d’un groupe qui pratique ces choses sans penser aux répercussions négatives qu’elles entrainent.
Les personnes qui pratiquent des sports de compétition subissent des pressions différentes. La cocaïne, considérée pour avoir une sensation d’amélioration des performances, est souvent utilisée en forte dose, dans le milieu sportif.
4. Par curiosité.
On parle beaucoup des drogues de nos jours, et bien de l’encre coule à leurs sujets. Elles animent d’ailleurs les conversations. Certaines personnes ont des amis ou des connaissances qui en consomment,il
licitement bien sûr. Comme la curiosité humaine est inhérente à la nature humaine, on ne s’étonne pas que bien des gens, notamment des jeunes, désirent l’essayer. D’autant plus que la cocaïne est de plus en plus présente lors de réunions d’adolescents entre eux mais également dans les lieux publics comme les boites de nuits.

5. Dans le réseau de la communication .
Les discours officiels, présenté comme le rejet de toutes drogues, rentre en contradiction avec certains réseaux de communication comme les revues ou les journaux présentant l’exemple d’acteurs ou d’actrices consommant une drogue comme la cocaïne mais également dans certains films. En effet, différentes sources présentent une information sur les drogues, allant des messages de sensibilisation du gouvernement passant à la radio, par des guides de confection, ou encore à la télévision aux revues de presse, mais également aux œuvres culturelles de « contre-culture »
Extrait du discours de Dominique de VILLEPIN lors d’une conférence de presse, au siège de l’office central pour la répression de trafic illicites de stupéfiants.
«Avec le trafic de drogue, nous sommes confrontés à une menace d’ampleur nouvelle : Nouvelle parce que la drogue touche de plus en plus de personnes, et notamment de mineurs. Nous ne pouvons pas laisser notre jeunesse aux mains de réseaux criminels qui instrumentalisent les plus faibles et les plus démunis » Face à cette menace nouvelle, nous devons mettre en place des moyens nouveaux : Lutter d’avantage en amont des trafic, renforcer la coopération européenne de lutte contre les drogues. »